De retour dans mon bled !
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Il est vrai que je suis arrivée le 1er décembre mais, vous savez, la chaleur, la pluie, les retrouvailles avec ma fille et tous ces gens qui parlent portugais dans la rue, j ai mis un temps fou à m adapter. En plus, tous ces claviers d ordi, oú je ne trouve pas l apostrophe !!! Mille excuses, mais pour l instant les textes seront ainsi (j ai déjà beaucoup de mal puisque, en plus, le clavier que j utilise actuellement a des touches effacées !)
Bon, finie cette breve introduction, je dois faire une confession: j ai la trouille de l avion, pas quand on arrive à l intérieur, parce que lá, on ne peut plus rien faire. Mais plutôt deux jours avant. Et, cette fois-ci, au moment de décoller, nous entendons un message comme quoi il y a un petit problème technique et nous sommes obligés de revenir au terminal. ''Madame, je veux deux bières !!''
Ensuite, la dame revient et me demande si je m appelle Claudete da Silva, ''ah, pas que je sache !!'' Je sais que ces temps-ci ma mémoire n est plus très bonne, demain ca (pas trouvé de c cedille non plus) va faire un demi-siècle, mais quand même !!!
Enfin, un excellent voyage. Comme ma voisine, la fameuse Claudete, n a pas arrêté de rouspeter toute la nuit, j ai fait la morte, c est-à-dire, semblant de dormir...
Arrivée à Rio, ma fille chérie qui m attendait, quelques petites larmes quand même, un vrai bonheur.
Retrouvailles aussi avec une amie d enfance, encore des bières bien fraîches, et le samedi départ au Saara Rio, un endroit rêvé pour toute brodeuse: des merceries à ne plus en finir, des magasins que de perles, que de plumes, que de tissus: au total, 17 rues de bonheur. Bien sûr, j ai rempli mon sac, et nous sommes rentrées chargées comme des bourriques. Je vous promets, il y aura un petit reportage demain.
Le dimanche, grande promenade à Copacabana (c est lá d ailleurs qu habite ma fille) pour suivre après à Ipanema et son très fameux marché d artisanat.
Voici une photo du calcadao de Copacabana, déjà inclu dans une récente création, à la demande de ma fille, suporter numéro 1 :

La photo a été faite par ma fille et elle était tout contente car on ne voit pas de jambes, ce qui fut très difficile vu la quantité de gens qui se ballade le dimanche matin.
Sur ce, j ai pu m arrêter quelques instants à la fin de cette magnifique plage pour discuter un peu avec Carlos Drummond de Andrade, le plus grand poète brésilien.

Dommage, ce n était que sa statue !!!!
A bientôt pour d autres aventures !


