Pour les amoureuses des samplers ou des anciens ouvrages traditionnels, il y a du nouveau sur la "toile" : un des grands noms du blackwork,
Mme Lesley Wilkins a lancé le 1er juin u
n
nouveau magazine en ligne consacré à ces réalisations.
Vous y trouverez des
articles de fonds sur les histoires, les techniques, les lieux remarquables (ce bimestre ci nous emmène dans les coulisses du Victoria and Albert Museum...et je ne suis
pas sûre qu'Annie en soit "ressortie" !!!) mais aussi des grilles de motifs pour vous et pour les enfants pour que vous puissiez réaliser vos propres marquoirs..
Bref, il s'agit franchement d'une initiative à suivre de prés..d'autant que l'abonnement annuel pour 6 numéros est de 7 livres sterling........intéressant non ? :-)))
Ci dessous le sampler en couverture dont une version simplifiée est donnée en grille dans le numéro 1 :
A vos claviers !
ou la revanche du hardanger....si vous êtes des passionnées de la chose, vous connaissez cette jeune femme ( si si jeune j'insiste...) qui a déjà commis 4 opus autour de ce point de broderie...on a
des preuves...
Et bien maintenant, la voilà qui envahit aussi
la blogosphére !!....Et on vous parie qu'on pourra y passer de bons moments
avec elle....par exemple, on pourra faire les pom pom girls pour l'aider à finaliser son prochain ouvrage...allez on y va !!!
STRASBOURG, 29 avril (Reuters) - La société textile DMC SA, leader mondial du fil à broder, a annoncé mardi, lors d'un comité d'entreprise à Mulhouse (Haut-Rhin), qu'elle déposerait son bilan
mercredi devant le tribunal de commerce de Paris, siège de l'entreprise, a-t-on appris de source syndicale. "Demain, ils vont déclarer la cessation de paiement pour DMC SA", a dit à Reuters
Ignace Hermann, délégué CFDT. L'entreprise emploie 340 personnes à Mulhouse, son berceau historique. Les syndicats s'attendent à ce que la même décision soit annoncée dans l'après-midi pour DMC
Tissus, la filiale sportswear du groupe textile, lors d'un comité d'entreprise à l'ordre du jour duquel est également évoquée la saisine du tribunal de commerce. Dollfus-Mieg et Cie, société
alsacienne fondée il y a plus de 250 ans, a annoncé jeudi dernier avoir demandé la suspension de la cotation de son titre en Bourse en raison des difficultés rencontrées qui justifiaient "des
mesures de restructuration significatives". "Les importantes difficultés (poursuite de la baisse du dollar, baisse de la consommation depuis le début de 2008 et afflux de produits en provenance
d'Asie) auxquelles le groupe DMC est confronté, le contraignent à envisager, à très court terme, des mesures de restructuration significatives", déclarait le groupe dans un communiqué.
L'entreprise précisait également avoir différé la publication de ses résultats 2007. DMC, qui ne vaut plus que 23,5 millions d'euros en Bourse, a déjà mis en route un plan social concernant 208
postes sur 1.100 en janvier dernier. Le groupe, né à Mulhouse en 1746 pour fabriquer des toiles indiennes, emploie encore 875 personnes en Alsace. En février, il avait indiqué que son chiffre
d'affaires 2007 avait reculé de 18,9% à 145,5 millions d'euros en raison de la concurrence asiatique et des effets de change. DMC a conclu le 31 janvier 2008 avec l'ensemble de ses créanciers un
accord de rééchelonnement de sa dette d'un montant global d'environ 14 millions sur une dette bancaire totale de 20,8 millions. Un nouveau président du directoire, François Demoulin, a été nommé
le 21 février dernier en remplacement de Jacques Boubal, pour accélérer la restructuration du groupe. Il a notamment annoncé sa décision de céder la chaîne de magasins Loisirs & Création.
Entre 1999 et 2002, après la cession des activités d'impression et de la branche fil à coudre industriel, le groupe s'était recentré sur deux métiers, les "loisirs créatifs" autour du fil à
broder, avec la branche DMC Creative World et la chaîne de magasins Loisirs & Création, et la branche Sportswear. /GR (Gilbert Reilhac) 1241 290408
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